S’engager sur la voie d’une communication éco-responsable, c’est bien souvent réduire sa consommation de papier et faire le choix de supports recyclés, ainsi que s’engager à utiliser des encres végétales. En bref, les actions visibles portent pour l’essentiel sur la communication print, mais qu’en est-il du digital ? Dans le contexte actuel de confinement quasi planétaire, internet est essentiel pour le maintien de l’économie et des relations sociales. Les réseaux assurent malgré le flux énorme, mais à quel prix ?

Savez-vous qu’en envoyant un simple mail, vous contribuez à rejeter l’équivalent de 10g de CO2 dans l’atmosphère ? L’utilisation d’internet requiert une consommation d’énergie croissante et émet des gaz à effet de serre. C’est ce qu’on peut appeler la pollution numérique. En effet, envoyer un mail, visionner une vidéo, faire une recherche sur internet… toutes ces activités ont un impact sur l’environnement mais encore invisible dans notre société.

Les chiffres montrent qu’il y a 15 ans, la part de l’activité numérique dans les émissions de gaz à effet de serre était uniquement de 1 %. Cette proportion a atteint 2,5 % dès 2013 (soit plus du double en une dizaine d’année) et elle devait quadrupler en 2020 (soit 4%).
Ces derniers chiffres ne tiennent pas compte de la pandémie que nous traversons…

Découvrir la face cachée du numérique et les solutions pour réduire son impact environnemental, l’ADEME met à disposition un document pédagogique avec conseils et actions à mener.